Merci, vous m'avez fait peur,

, terrorisée, à évaluer en journée la probabilité de 5, 6, ou 7 sur 10 de lire un truc pas commode, je n'osais pas revenir lire.
Après avoir déménagé de Paris (provisoirement j'espère) en 2016 après 34 ans là-bas, alors que je souhaitais rester, j'ai passé 7 ans complets sans rencontrer aucun homme (0), et sans le moindre sextoy également (j'attendais le réel). Je n'avais bien sûr pas perdu le goût du sexe, mais la dépression et son puissant effet paralysant était plus forte que la libido, laquelle m'avait pourtant invitée au deux contre une assez remuant

. Il aurait vraiment fallu qu'un actif vienne me chercher tous les jours devant ma porte (chez mes parents) dans ce coin de France isolé avec 12 habitants au kilomètre carré.
Mais j'avais coupé tout signal radio, même pas capable de de faire un SOS-SODO.

Les dernières années, j'ai fini par me souvenir que j'avais quelques vidéos, alors je venais lire les commentaire pour me remonter le moral, sans me connecter (trop en peine), ni pouvoir le faire.
2024 et 2025 auront été une timide reprise des bonnes manières.
2026 m'autorise avec la PrEP à profiter de la vie, tant qu'un nouveau virus comme le VIH ne fait pas son apparition. D'après le centre de dépistage que je vois, il y aura des pressions pour que les pays occidentaux bénéficient aussi de la PrEP injectable semestrielle, apparue cet été 2025. Pour l'instant c'est surtout l'Afrique du Sud qui en bénéficie.
Je ne suis pas dominatrice, et ne réclame pas que les hommes m'emmènent sur ce terrain-là, car cela nuirait à ma soumission. Chosifier les hommes n'en ferait pas de meilleurs amants, ce serait les transformer en larves ayant juste besoin de jouir sans besoin de coït. Si j'avais goût à être une trans / active passive je m'y serais adonnée comme les autres. Mais il aura toujours ce malentendu avec mon corps (pour moi une apparence féminine n'est belle qu'avec un sexe féminin, pas une bosse, et encore moins une trique).
J'ai déjà atterri deux ou trois fois sur la page de fetlife, mais cela ne m'inspire pas d'y chercher des amis et d'y faire des pique-nique pour y causer sous un arbre sling, coulures de bougies et écrasement de couilles avec des gens qui pourraient avoir un look étrange, têtes à moitié rasées et des anneaux dans le nez.

Tu dois en apercevoir sûrement. De manière générale je n'aime pas les rencontres organisées locales, que ce soit sur des sites de rencontre, ou fetlife. Je trouve que cela m'accentue encore plus le sentiment d'isolement de chercher à se jeter dans le grand bain si directement. Ce que je regrette c'est le bain de foule de Paris, où les gens ne sont hélas pas des plus souriants par contre (Toulouse est un peu plus amicale entre inconnus à première vue).
Parler de sexe hors des moments de désir, est un véritable tue l'amour.
Et puis je ne peux pas me permettre de faire du libertinage gratuit, j'ai déjà accumulé beaucoup trop de demie-précarité. J'aurais pu faire tellement de choses pour être ultra sexy si les choses avaient tourné autrement.
Fetlife dit par ailleurs :
"Ce n'est pas un marché de viande
FetLife n'est pas un site de rencontre, ce qui en fait le meilleur endroit pour rencontrer de nouveaux amis, des partenaires de jeu et des partenaires de vie."
Quoi ??!! Il n'y a même pas un marché aux esclaves salopes

, à quoi bon.

Je me verrais bien, nue, debout, les poignets scotchées dans le dos, en rang au milieu de femmes et trans, avec des hommes tournant lentement autour, nous scrutant de la tête aux pieds, tâtant la marchandise...
En effet, je suis là pour être dé-mon-tée, déboitée de la chatte et inondée. Ouverte au gang bang, j'en rêve depuis mes 26 ans (j'en ai 43 en 2025, né/e en printemps 1982 et pas 1981 comme dit la fiche Ashemaletube) mais ce n'est pas proposé aux timides hélas.
Une trans exclusivement passive est vraiment tout en bout de chaîne de l'utilité aux hommes.
- Déjà il y a l'argument imparable que j'ai déjà lu plusieurs fois sur ce forum "à quoi bon baiser une trans, puisqu'une femme c'est mieux." Un article sur les trans dans la presse s'appelait "simili femmes pour vrais fantasmes". Si nous sommes vues comme des imitations, et pas une sous-branche particulière des femmes ça parait limpide. Puisqu'une femme est forcément plus belle, car le complémentaire de l'homme prévu par la nature. Puisque baiser une femme est forcément plus bandant. Puisqu'il y a des femmes faisant de la sodomie, la trans passive compte encore plus pour du beurre, elle est donc juste bonne à tenir la chandelle, et devrait plutôt se proposer à l'embauche comme sa secrétaire pour lui grapiller quelques clients hétéros ouverts d'esprit.
Sur la base de cette opinion là, est-ce que cela ne se réduit pas à 1 trans pour 4 femmes qui reste encore encore sur le "marché" du sexe anal (gratuit ou payant) ?
- Dans ces 1 sur 4, voire peut-être 1 sur 5, la quasi totalité des transgenres sont actives / passives. Vous prenez la plus bonne, et qu'importe si son corps est totalement artificiel, jusqu'à 10 litres de silicone industrielle (par très nombreuses piqures je crois de toute la moitié basse du corps). Qu'importe si son cul de dingue est juste la copie de celui de la prochaine femme qu'elle croisera dans la rue en Amérique latine. Le faire moi aussi m'a aussi traversé l'esprit brièvement en milieu de vingtaine, impressionnée, admirative, et enthousiasmée par les bombasses d'Escualita, mais cela avait la réputation d'être illégal en France, peut-être aussi introuvable, et avec, surtout le risque de me retrouver avec des graves problèmes circulatoires. Des chirurgiens esthétiques ayant mal administré du lipofilling ont été ennuyés par des remontées de produits vers le cerveau je crois en piquant sur des veines, alors une officine clandestine, moyen quoi...

Vous choisissez donc la plus bombe, la plus bandante, la plus "démolisable"
: . Elle et active ET passive. Parfait ! Si vous êtes un actif /passif, elle vous propose toute la panoplie de vos besoins, si vous êtes uniquement actif, vous lui mettez la pétée de sa vie, car il n'y a quasiment absolument aucune femme comme ça dans la vie courante en France (j'ai croisé des centaines de milliers de gens en urbaine) et que le porno hétéro + le porno trans vous ont provoqué
au maximum, mis en érection comme un cerf en rut qui brame.
Mais n'êtes pas le seul à être "en chien", et c'est plutôt en fait pour vous que c'est un évènement rare!...
Un membre du forum m'avait expliqué qu'en prenant une trans siliconée (de dos donc) il avait l'impression d'être "sur un ballon, donc bof quoi...", traduisant que le ressenti physique de l'acte n'est pas à la hauteur de l'extase plastique visuel.
Restent donc les trans (surtout les exclusivement) passives, le résidu du résidu, qui prennent leurs traitements hormonaux régulièrement et comptent sur leur bonne santé et leurs petits secrets pour êtres bien foutues, et surtout excitantes. Je confesse être narcissique ! Le corps d'une trans hormonée change comme celui d'une femme. Déjà pour commencer les formes sont très élastiques, le cul n'est pas semi-rigide, donc pas besoin de pincer fort pour attraper... Nous maigrissons bien sûr en mangeant peu, en étant épuisées, ou quand la tension baisse tout de suite après le lever le matin. Personnellement je n'ai mille fois hélas plus de traitement hormonal depuis 10 ans à cause de ma dépression qui m'a empêchée d'être moi-même (un traitement œstrogénique non-officiel venu d'Inde a arrêté de livrer vers la France et d'autres pays, et je n'ai pas réagi, embourbée dans le mal-être), mais j'ai gardé mes formes aux fesses (elles sont même mieux actuellement qu'à l'époque, et puis je les améliore), mes petits seins et la glande mammaire sous le mamelon (j'ai déjà eu une ou deux gouttes de lait), tissu un peu dur, fragile, en forme circulaire aplatie de gros jeton épais.
Je reprends les traitements hormonaux (youpi

) dans quelques semaines sous suivi médical sérieux, exactement comme j'aurais dû le faire en début de vingtaine (mais idéalement au tout début de l'adolescence) si la "psychiatrisation des trans" dont parle Wikipédia (initiée par un psychiatre toulousain ayant donné son nom à une place du centre-ville) ne s'était pas mise en barrage pour la délivrance des hormones à qui bon lui semble, il y a une vingtaine d'années. Les choses sont plus souples désormais, les transgenres passives et futures transsexuelles opérées sont mieux entendues.
En conclusion, cela fait un sacré bout de temps que je suis disponible, depuis juin 2007, avec donc un trou d'air de 2013 à 2024. Si vous teniez compte de tout ce que j'ai exposé ci-dessus, vous pourriez faire de moi la plus désirée des trans passives prostituées et escort, à la fois ré-installée à Paris de façon sûre (je ne souhaite pas être logée par d'obscurs réseaux à qui je serais redevable), très belle, épanouie, heureuse, torride, enfin apaisée, et à l'optimum de son bien-être pour le transmettre aux autres de manière stable.
Je pense être d'une motivation exceptionnelle. J'ai assez souffert, j'ai eu assez de douleur, ou d'années consumées sans joie pour que me passe l'envie d'être une détestable pimbêche. C'est un point psychologique que vous devriez prendre en considération.